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L'assurance vie avec UPF, Le Havre

Assurance vie : objectifs


Les contrats d'assurance vie bénéficient d'une fiscalité avantageuse.
Ils permettent alors de constituer une épargne, valoriser une épargne, mettre en place une prévoyance ou développer un capital.

Exemples : maintenir le niveau de vie de ses proches en cas de décès prématuré, pourvoir aux frais d'éducation des enfants, constituer des liquidités pour régler des droits de succession, assurer un complément de revenu pour la retraite.
Les contrats d’assurance-vie constituent également un très bon outil de transmission de patrimoine notamment afin d’avantager une personne de son choix ou transmettre un capital à une personne qui serait, par le biais de donations ou legs, plus fortement taxée.


Assurance vie : la fiscalité en cas de vie

 

Le contrat d’assurance vie n’est taxé uniquement lorsque le souscripteur effectue un rachat (total ou partiel), ou que le dénouement du contrat intervient par une autre cause que le décès (arrivée du terme...). Aucune taxation à l’impôt sur le revenu n’est due en cas de dénouement par décès.

 

Le rachat est l'opération par laquelle l'assureur verse, par anticipation, à la demande du souscripteur, tout ou partie de l'épargne acquise du contrat.
Lorsque le rachat porte sur l’intégralité de l’épargne acquise, on parle d’un rachat total. Ce type de rachat entraîne la clôture du contrat
Lorsque le rachat porte sur une partie de l’épargne acquise, on parle d’un rachat partiel


La technique du rachat partiel

Les produits d'un contrat d'assurance vie sont constitués par la différence entre les sommes remboursées (rachat total ou partiel) au bénéficiaire et le montant des primes versées.Selon le type et la durée du contrat, ils sont, lors d'un rachat, soit exonérés, soit taxés au barème progressif de l'impôt sur le revenu ou soumis sur option au prélèvement forfaitaire libératoire.

 

Assurance vie : fiscalité en cas de décès

 

L'assurance vie a l'avantage d'être, sous certaines conditions, traitée hors succession. Les sommes perçues par le bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie au décès de l'assuré ne sont donc, en principe, pas soumises aux droits de succession.

Après la retenue à la source des prélèvements sociaux restant dus, la compagnie d'assurance verse au bénéficiaire désigné un capital ou une rente selon les modalités prévues au contrat. Le bénéficiaire sera soumis à la fiscalité particulière de l’assurance-vie.

Pour déterminer le régime applicable à chaque contrat, il convient de tenir compte de plusieurs critères : la date de souscription du contrat, la date de versement de chaque prime et l'âge de l'assuré au moment du versement. Le principe est l'exonération des droits de mutation sauf application des articles 757 B et 990 I du CGI.

 
Si le contrat est soumis à l’article 757 B du CGI alors les primes versées sont soumises aux droits de succession pour la fraction qui excède 30 500 € pour l'ensemble des bénéficiaires.
Depuis juillet 2014, si le contrat est soumis à l’article 990 I du CGI alors les fonds versées par l’assureur au(x) bénéficiaire(s) sont taxées, après un abattement de 152 500 € par bénéficiaire, à :
-20 % pour la fraction nette inférieure ou égale 852 500 €,
-31.25 % pour la fraction nette supérieure à 852 500 €.

 

Mieux comprendre le fonctionnement de votre fonds en euros

Lorsque vous confiez une partie de votre épargne à une compagnie d’assurance, dans le cadre d’un placement sur un support en euros, celle-ci bénéficie :
• d’une garantie totale des sommes nettes investies (hors prélèvements fiscaux et sociaux),
• d’un rendement régulier et défi nitivement acquis issu des bénéfi es générés par les investissements réalisés,
• d’une liquidité totale de vos avoirs, disponibles à tout moment,
• ainsi que d’un “effet cliquet“ vous permettant d’avoir la certitude que les intérêts acquis au 31 décembre de chaque année le sont défi nitivement (hors prélèvements fiscaux et sociaux).

De par ses qualités, le support en euros – souscrit dans le cadre fiscal privilégié de l’assurance-vie ou d’un contrat de capitalisation – constitue la pierre angulaire du patrimoine des Français au même titre que l’immobilier.

Comment la gestion de ce type de support est-elle assurée ?

La gestion des actifs sur lesquels repose le support en euros est assurée dans une optique de rentabilité à long terme et de sécurité de l’épargne. Les produits financiers dégagés par cette gestion sont – conformémentaux dispositions prévues dans les conditions contractuelles – redistribués aux assurés selon un rythme annuel, la réglementation prévoyant qu’une partie de ces produits puisse être placée en réserve (appelée “Provision pour Participation aux Excédents“), ceci afin d’être utilisée les années moins fructueuses, dans un délai de 8 ans. Ainsi, le support en euros a la capacité de “lisser“ dans le temps le rendement octroyé aux assurés.

 

UPF, Le Havre, 76, vous propose les meilleurs contrats d'assurance vie du marché et sélectionne pour vous les fonds en euros les plus rentables.